ON EN A GROS !

Publié le par Taufflards Team

chaque année c'est pareil depuis maintenant 7 ans !

on se casse le bonnet à bosser comme des fous pour proposer un petit événement artisanal, dans l'espoir que quelques amateurs éclairés viendront l'illuminer de leur présence amicale.

on se crève la paillasse à ratisser, creuser, déplacer, remuer, ébrancher, débroussailler, déboucher (il arrive que parfois nous ayons soif, aussi), sécuriser, dévier, etc, pendant des jours et des jours, afin que le tracé, même s'il n'est pas spectaculaire, de notre petit enduro vous soit agréable et ludique, tout autant que plaisant et joueur. et voilà que ça recommence !

sitôt réouverts, re-nettoyés, re-bichonnés, re-modifiés, re-sécurisés, dés-ornièrisés, re-modelés, à peine les dernières poussières des derniers coups de balais sont-elles retombées sur les pistes remises à neuf, à peine avons-nous le dos tourné qu'un hurluberlu (qui sans doute devrait aller voir son psy afin qu'il lui explique la symbolique toute freudienne quant à sa pratique du loisir qui consiste à se coller un énorme engin entre les cuisses afin de s'en aller labourer. mais ne tirons pas de conclusions hâtives quant à un éventuel complexe ou une quelconque incapacité) vient dans l'instant remettre en question tout notre labeur d'organisateurs bénévoles mais néanmoins souriants.

mon ami, mon ami, tu ne te rends sans doute pas compte que ton comportement, loin de nous l'intention de t'interdire la pratique ou te priver de ton loisir favori, non content de pourrir allègrement et sans vergogne un travail de longue haleine, qui nous réchauffe le coeur et le corps les jours d'hiver quand, bien assis dans ton canapé, tu sirotes ton café en attendant le temps béni où tu pourras aller souiller de tes crampons les traces fraîchement ouvertes par ces zozos de vététistes, ton comportement, disais-je, fait peser sur notre événement le risque de le voir tout bonnement disparaitre du paysage.

mon ami, mon ami, combien de fois faudra-t-il que l'on répète que ces traces ont pu être réalisées grâce à la gentillesse des propriétaires qui nous laissent faire, à peu près, ce que l'on veut sur leurs terrains ?

mon ami, mon ami, combien de fois devrons-nous répéter que ces terrains sont des TERRAINS PRIVES et que l'accès à ces parcelles est, en théorie, INTERDIT sans autorisations, autorisations que nous avons obtenues de dure lutte (allez, un p'tit jeu de mots bien pourri pour détendre l'atmosphère. pour ceux qui n'ont rien bitté, explication de texte le 30 !) ?

au bout du compte, mon ami, mon ami, il n'y a pas beaucoup d'alternatives : ou tu te rends compte par toi même que tes agissements sont de nature à porter préjudice à beaucoup de monde, toi y-compris et tu cesses, hic et nunc, tes dégradations imbéciles, ou nous allons devoir te faire la leçon en déposant, exempli gratia, une main courante, non pas sur ton museau, nous sommes contre toute forme de violence (mais faut avouer que y a des fois, ça démange...), mais bel et bien chez la maison poulaga.

à bon entendeur...

en attendant, chers amis vététistes (les vrais amis cette fois-ci), faites attention, si d'aventure vous rouler les traces de l'enduro (ne dites pas "non, non, non", nous savons que beaucoup d'entre vous pratiquez nos traces, et c'est tant mieux!), certaines portions ont été barricadées. PRUDENCE, donc !

rv le 30 !

 

 

 

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