La Granit' Montana, r'Montant Là, aGain !

Publié le par Taufflards Team

Non, chers amis, vous ne rêvez pas, c'est bien par cette anagramme (quasi) parfaite que va débuter votre supplice. n'en déplaise à ceux qui ne goûtent pas l'humour noir, grinçant, le non-sens, le second degré ou qui n'entravent pas l'autodérision, oui, je récidive et m'en vais vous compter par le menu comment qu'ça s'passe une énième Granit' Montana quand on n'a ni talent, ni endurance, ni capacité physique, du moins sur un vtt.

donc, il était une fois quelques rigolos vélocipédeux qui se lancèrent encore une fois le défi imbécile, mais tellement jouissif, de s'inscrire une fois encore sur ce terrible événement néanmoins tant attendu qu'est la Granit'.

cyril ayant décidé de se fracturer le poignet, vivi ayant décidé d'aller voir des gonzesses jouer au foot, le con, pat moustache n'ayant rien décidé et seb3 ayant préféré s'aller humecter le gosier aux frais d'un marié qui sans doute le regrettera un jour, si ce n'est déjà fait, nous nous inscrivîmes derechef, oliveR, davD et davL et ma pomme pour participer à cette grande première que nous proposaient les membres de l'Ambazac SC, à savoir le 1er rallye de la granit'.

particularité de la chose, c'est un rallye XC, mâtiné de passages enduro voire DH que nous proposent les copains mais sans oser l'avouer.

on se retrouve donc ce samedi au bord du plan d'eau de Jonas (toujours pas vu la baleine, quand bien même le lac est vide), non sans avoir préparé jusqu'à l'ultime minute nos montures (passage éclair chez le mécano le matin pour mon destrier en raison d'une incapacité chronique et totale de passer les 3 derniers pignons de la cassette qui, il faut bien se l'avouer pourraient s'avérer utiles et agréables) et de leurs monteurs (passage éclair chez le mc do afin de satisfaire un besoin pressant de graisse et de sel qui il faut bien le dire s'avéra utile et agréable).

on arrive sur place dans la mistery machine de davL qui fait sensation, oui m'sieur, dans son nuage de fumée et son crachin d'huile moteur. la classe !

on salue les copains croisés ici ou là, jean J, thierry G, flo, sylv et jo, jrey, jean marie Z et quelques autres têtes connues qu'on a plaisir à retrouver et avec qui on discute encore et encore de notre enduro (et re re re re merci pour tous vos compliments).

on se prépare. la tension monte, un peu, mais ça se gère bien car on connait le programme. enfin, croit-on. on rejoint oliveR et davD, on discute un peu de-ci de-là avec les organisateurs. puis c'est le départ après le briefing de stéph, toujours au top et presque plus bavard que moi quand il tient un micro entre les pognes.

les 2 premières vagues sont parties. c'est notre tour. ça part doucettement, histoire de pas se cramer tout de suite parce que le programme est chargé aujourd'hui. 9 kms de chemins parfois bien pentus nous attendent sur cette première liaison. c'est pas de tout repos par moments. on a du mal à trouver la trace, même à 5km/h. par endroits on mettrait pied à terre qu'on avancerait plus vite, mais c'est le début et comme personne ne flanche, je reste sur le vélo. c'est pas l'envie qui me manque de marcher un peu, mais on est venu rouler alors on roule. on attaque de gros dénivelé. ça parle plus beaucoup depuis un moment. DavL qui est dans la même vague que moi a pris quelques mètres d'avance mais c'est son habitude de partir fort. moi, je gère (en fait je digère le mc do), tranquille. déjà j'ai mal aux jambes mais je ne dois pas être le seul. je m'arrête 2 minutes pour saluer Auré le traceur fou de ce cirque (malin, j'en profite pour me reposer. y en a là d'dans !) et discuter un peu du circuit. il m'avouera lui même qu'il en bave un peu sur cette première partie. ça veut tout dire; on va manger !

on arrive enfin au départ de la spéciale 1 après une ultime grimpette que beaucoup, dont moi, finiront à pied en raison d'un pourcentage élevé de toxines accumulées dans nos frêles guibolles d'une part et, dans le dénivelé positif d'autre part. on patiente un bon moment dans une ambiance bon-enfant. on discute, on rigole, on s'amuse, avec Greg et son acolyte notamment. ça va pas durer.

ça y est c'est mon tour. je reconnais le sentier. il nous amène en tournicotant vers le départ des pistes du singletracks asso. ça va être tout bon, d'autant qu'on doit emprunter une piste typée enduro très fluide. on arrive sur le replat, relance abdoujaparovienne, traversée de la route, vers la piste kaolin, puis on repique à droite vers la piste verte et là c'est l'éclate. c'est fluide, amusant ça descend, ça remonte un peu mais ça redescend aussi sec. l'éclate totale ! jusqu'à ces 2 gros coups de culs coup sur coup, où on remonte (!) la piste nommée OULALA ! qui me mettent les jambes autour du cou (et pour pédaler, c'est pas simple, j'vous jure) et les poumons dans les godasses. ça passe au prix d'un gros effort que je paierai sans doute. on réattaque dans le bon sens de la piste cette fois et ça redevient le pied : virages relevés, marchounettes, freinages tout en glisse, quelques pavasses bien placées, 2 ou 3 petits sauts rigolos. je suis tellement à l'aise que je me permets même de checker DAVID le responsable des pistes en pleine descente ! ouais j'me la pète, mais ça va pas durer.

ça continue, on débouche sur une piste large, on reprend un single, c'est toujours la fête à mes pneus. puis on attaque un peu de route, très peu et on repique sur la gauche dans un pré ou ça déboule au taquet. je me rappelles m'être fait des cheveux blancs au milieu de la trace à cause d'un saut mal signalé et bien prononcé. je réagis, mais trop tard. ça passe en catastrophe (merci la Bos) et ça continue pendant quelques centaines de mètres à une vitesse relativement élevée.

enfin c'est l'arrivée et c'était temps. je commençais à manquer d'air. je retrouve les 2 D et on repart sur ce qui s'avèrera être un cauchemar pour ma pomme. une liaison qui n'en finira jamais. des côtes et des côtes et encore des côtes. on était prévenu mais à ce moment de la partie, quand les poumons brûlent, les jambes coincent et la tête est aux abonnés absents. je me demande comment je vais finir ce truc de fou. c'est encore plus dur que la granit' découverte des années précédentes. ça craint pour ma gueule car j'avais déjà du mal les autres fois, alors là...

depuis quelques bornes j'ai en tête, allez savoir pourquoi, une chanson qui trotte, GREEDY FLY, de Bush. c'est un bon morceau, mais c'est pas du tout adapté à mon rythme de pédalage. du coup je choppe régulièrement des points de côté, parce que je me surprends parfois à chantonner. c'est sympa, mais ça m'aide pas.

après quelques siècles de roulottage/rando pédestre en compagnie de camarades pas plus fringants que moi (ça me rassure, mais ça m'inquiète) on arrive enfin, enfin au ravito. on a déjà fait, ouah ! 14 kms. il en reste 20...oh putain ! j'emplafonne environ 3 litres de flotte, 2 kilos de bouffe, cherche en vain l'apéro, me rabats sur un litre de coca et repars derrière mes comparses que je réussirai à suivre sur environ 500 mètres. c'est ici que la galère commence vraiment. heureusement, certains que je ne nommerais pas sont aussi éprouvés que moi, alors de con, de concert nous roulottons, fragiles et entêtés, jusqu'au départ de la spéciale 2.

nous y voilà. on nous y annonce un départ facile, roulant et pas de côte. tu parles d'une blague. les 300 premiers mètres se font en moulinant à mort parce que, bah ouais, ça monte ! c'est donc sur un rythme plus proche du paresseux mourant que de l'avion à réaction que j'engage les premiers mètres de cette spéciale. finalement, ça se passe, à part ce putain de tronc d'arbre en travers sur lequel je ripe et manque me ramasser une bonne grosse gamelle de débutant. remarquez que ça m'aurait bien fait rire (ou pas). le reste de la spéciale sera plutôt sympa, sauf cette partie dans les caillasses pointues où je resterais campé pendant environ 2 plombes étant dans l'impossibilité de décaler une pédale et planté contre un grand chêne, comme un gland.

2 jours plus tard, je réussis à redécoller et termine plutôt bien cette section. c'était pas si mal comme tracé sauf ces grosses caillasses. m'enfin, c'est la Granit', faut bien quelques pavasses de temps en temps.

bon, on remonte (devine !) et ça devient de plus en plus difficile. parfois la sagesse me donne à réfléchir et je suis donc son avis éclairé : je mets pied à terre. parfois, je sais pas ce qui me prend me demandez pas, je grimpe tout sur le vélo, dans des passages où mes camarades de galère font preuve de retenue et mettent pied à terre à leur tour.

la seule satisfaction pour mon ego c'est que ça fait plaisir de passer où d'autres n'ont pas pu. le problème, c'est que ça use. on fait le malin, et après on paye cash !

on se tire un peu la bourre avec olivier O de Bretenoux. je me surprends à discuter en montant. je comprends plus rien.

bon, finalement on arrive en haut de l'himalaya local. la récompense c'est la vue (et la tronche des autres concurrents. ce qui me fait dire que je dois pas être jojo moi non plus). ça me met en tête une autre chanson, HEIDI, petite fille des montagnes (et paf, une chanson à la con pour la journée ! merci qui ?), j'y retrouve Greg et son acolyte (désolé, j'ai oublié ton prénom) qui prennent le soleil. je m'assoies à leurs côtés et nous devisons de tout et de rien. quelques bonnes saillies plus tard (attention, rien de sexuel là dedans !) validées et survalidées par mes compères (en un mot) (rappelez-vous les amis : shakiri, souris qui pleurent) ah qu'est-ce qu'on a ri ! nom d'une patate !

tiens, allez, finissons en et en route pour l'aventure. départ imminent pour une autre forme de rigolade. ça démarre au petit trot. ça glisse, ça remonte, ça redescend. c'est meuble et ma foi bien commode (jeu de mots). ici où là, je prends un peu de vitesse, tente des trucs inédits quant à mes capacités, prend de l'assurance, un peu trop parfois et finis, à la faveur d'un virage serré dans la pente, par inaugurer une trace rien qu'à moi autour d'un magnifique frêne (oui, z'avez remarqué ? je m'arrête sous un frêne !) sans toutefois oser me rouler dans l'humus, même si, honorer mère nature et me vautrer dans son giron n'est pas quelque chose qui d'habitude m'effraie (chouette !). ça repart, jean marie z en profite pour me doubler l'effronté. j'essaie de me coller à ses basques mais il est bien trop rapide quand ça descend. je le recolle un peu quand ça grimpe, mais pas longtemps. cette spéciale verra flo se gourer de trace (ou Jo tricher, on n'arrive pas à se mettre d'accord au 2è ravito). la spé se termine sur une trace sympa et relativement simple. un bout de ligne droite où je teste mes capacités à déclencher des crampes sans en avoir l'air et hop, à table !

il nous reste 10 bornes à faire, dont 4 de liaisons (dangereuses pour les orga(ni)smes). hahaha !), 3 kms de spé et enfin 3 de liaisons fatales.

j'engouffre à nouveau tout ce qui se présente à mes mandibules avides, et, justement a vident encore un litre de flotte. fais chaud. on discutaille encore trois plombes avec Flo et Jo qui ne sont toujours pas d'accord. puis on se jette dans la dernière bataille avec le désir caché d'en finir au plus vite.

tiens ce chemin là est roulant pendant un temps qui me parait trop court. j'en profite pour profiter du paysage, récupérer un semblant de dignité et de raison, pour le physique, c'est pas la peine, c'est cuit depuis belle lune. et tout à coup, ça remonte. je gère (et digère encore mes deux cents livres de barbaques ingurgités à la sauvette) les côtes qui sont de plus en plus velues à mesure qu'on s'approche de la fin (comment ? la fin ? déjà ? naaan ! pas possible !). ça grimpe, ouille. tiens je savais pas qu'on avait des muscles de ce côté là, vers là. étonnant, je découvre des choses sur moi que j'ignorais. ahhhh, enfin une descente, sympa, rapide, amusante. le hic c'est que ça veut dire qu'on va devoir remonter tout ça, encore une fois...et encore une fois, j'ai cette chanson de Bush qui revient...du coup, je chante pour de bon, ça tue le temps, mais ça me tue.

on en termine avec cette descente sympa, et là, pour paraphraser tout bon journaliste qui se respecte, c'est le drame !

le portage à la con, le mur d'Hadrien, le passage de la bérézina version verticale, la galère puissance 10. ça me fout tellement le moral dans les godasses que j'ai l'impression de me marcher sur l'hypophyse. c'est pas long, une centaine de mètre d'ascension, mais ça suffit pour me donner envie de faire demi-tour. je pousse non seulement le vélo, mais aussi quelques gueulantes. mes camarades de jeu s'éteignent peu à peu dans des râles que je ne qualifierai pas, je pourrais devenir vulgaire. tout le monde se tait, se plaint (et se plaindre en se taisant, c'est pas facile facile). j'avoue j'en ai bavé, pas vous ? (et une chanson en tête pour la journée, une !). finalement, trois heures plus tard, j'arrive au sommet et plante mon derrière dans la mousse, mousse que me promet jean marie Z je ne sais plus pour quelle raison mais j'apprécie l'intention.

c'est ici que démarre l'ultime défi de la journée. on nous promet une spéciale très technique. j'attends là une éternité avant de me lancer à l'assaut de ce tronçon de joie et de frayeurs. je suis cuit et recuit (oserais-je dire que je suis cuit-cuit ?). finalement, j'opte pour un départ avant la nuit, le commissaire ne m'autorisant pas un départ le lendemain.

je me permets un départ en trompe, oui, oui, en trompe, z'avez bien lu, puisque je me trompe de pignon et me farcis un 30X32 qui fait un peu gros pour mes mollets (il est vrai que 30X32 ça fait petit joueur à côté de certains qui n'hésitent pas à jouer du 49X3. pour le coup, c'est eux qui nous trompent. enclumés !).

bon, cette spéciale, finalement, ça part pas trop mal. c'est joueur, c'est roulant, ça descend un peu aussi. rien de bien méchant toutefois. je me sens plutôt à l'aise sur cette section. physiquement et techniquement. du coup, j'en mets une couche sur une portion roulante descendante où je m'étonne moi-même en rattrapant 2 concurrents qui me laissent gentiment passer. c'est sympa de leur part, mais ça ne m'inspire pas confiance. je m'engage dans la descente, ça passe easy (easy rider, yes papa !). jusqu'à cette cassure où je glisse et pars en travers (de porc, évidemment) et suis contraint de laisser passer un des 2 gars. je passe les ob, les obstacles à pied car il est impossible de remonter sur le vélo à cet endroit. c'est de la terre meuble, fuyante, accompagnée ici et là de grosses pierres de granite bien glissantes (c'est pas l'Afrique du nord, mais c'est quand même bien humide. jeu de mots). j'essaie bien de repartir sur le vélo mais j'ai de plus en plus de mal à appuyer sur les pédales dans cette portion typée DH. je glissouille, je dérape, ouille, ça me caslèque (de l'ancien français casléquer qui signifie "se faire tabasser le fondement en pratiquant le vtt"), ouille. jusqu'au moment où mon organisme décide de me jouer des tours (Indre-et-Loire) et me faire subir les derniers outrages. ce qui devait t'arriver, m'arriva. et paf la crampe me cramponne et me jette à bas (Waterloo - Couldn't escape if I wanted to. et hop ! une autre chanson à la con en tête pour la journée. putain, c'est pas un rallye, c'est un juke-box !). heureusement, un concurrent doublé plus haut, vint à passer par là et me prodigua les premiers secours. tirage de crampe en règle (n'y voyez pas là le moindre amusement digitalo-rectal, merci), remerciage en règle et laissage à mon propre sort. (merci encore à toi, ô mon sauveur dont j'ignore le nom ou le matricule. comment veux-tu ?).

je me relève tant mal que bien et repars vers mon funeste destin qui est à cet instant relativement sombre et dépourvu d'intérêt, n'en déplaise à mon fan club de la maison de retraite du Dernier Repos à st pierre des corps (mourants). je termine cette spéciale perclus de crampes qui m'empêcheront, les salopes, de bien figurer au classement généreux.

je rentre à la casbah dans un train de sénateur (2nd classe, j'ai pas les moyens), en profite pour repenser à tout ça en essayant de me remémorer cette épopée épique, arrive enfin au bord de l'étang (comme la boucherie de gaston lagaff, sans eau) et tente de gruger le tracé pour m'éviter le tour dans l'herbe haute de la berge. pas de bol, un groupe de spectateur me voit et insiste pour que je fasse le tour...c'est bien parce que c'est eux (que je connais pas, mais on s'en cogne). je finis finalement sur une bonne note : Jean MarieZ m'apporte la bière promise au départ de la spé 4, alors que je suis encore sur le vélo, ça c'est le meilleur moment de ma journée merci JMZ. Steph, organisateur hors pair, en profite pour me faire parler dans son micro, moi qui ai horreur de ça ! et la journée se termine en échangeant nos impressions avec tous les copains croisés sur l'aire d'arrivée. c'est cool et ça fait du bien de voir que j'ai pas été le seul à en baver. on achève tout ça autour d'une autre bonne bière bien fraîche et surement bien méritée. OUF ! on l'a fait !

je ne peux pas terminer cette ignominieuse tentative pseudo littéraire sans dire tout le bien que je pense de cette sortie façon rallye. tout y est : l'organisation a pensé à tout ou presque, dans les moindres détails et l'idée valait le coup d'être émise et réalisée.

il me faut absolument tirer un grand coup de chapeau pour les bénévoles souriants, disponibles, détendus, prévenants...Auré, le traceur fou, Stef et Laurent qui cautionnent ce que fait le traceur fou, Pascal qui gère de main de maître les inscriptions et tous les gens qui gravitent de près ou de loin autour de cette organisation grandiose.

BRAVO ET MERCI !

on se revoit en 2017, je voulais pas hier vers 15h30, mais faut bien avouer que si je ne revenais pas, ça me manquerait.

et pour ceux qui trouveront que j'ai pas roulé assez vite, je répondrais que j'étais occupé à chercher les clés de Stéf (private joke). je peux pas tout faire.

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seb 16/06/2016 15:12

ok. je prends note. ça permettra de garder un petit souvenir de l'événement. et pour les noms d'oiseaux, pas grave, on est dans la forêt !

seb 16/06/2016 08:33

merci pionpion ! jolies images, ça illustre le propos à merveille. et je me rends compte que j'en ai oublié des tonnes. la fatigue sans doute. en tous cas, joli coup de guidon !

Pionpion 16/06/2016 13:20

Si tu veux utulier la vidéo sur le blog elle est la pour ça...
Bon ok, parfois je dis un peu des nom d'oiseau! Mais qui n'a pas fait ça... mdr

pionpion 14/06/2016 15:46

très bon compte rendu!
j'y étais aussi!
pour compléter, en images c'est mieux!
https://www.youtube.com/watch?v=Kl1PNZxtWEA